Ma Terre Née Bio

L'association, ses actions

Ma Terre Née Bio a pour vocation de promouvoir le maternage naturel, d'informer les familles sur l'accouchement à domicile et de les soutenir dans ce choix, d'accompagner les parents dans l'éducation respecteuse de leur enfant, de rompre l'isolement des mères au foyer en proposant des sorties, goûters, cours de couture ( couches lavables, vêtements d'enfants ), cours de portage en écharpe, soutien à l'allaitement, prêt de livres, dans le val d'oise.

Pour cela, Ma Terre Née Bio dispose de plusieurs moyens :

- Rencontres régulières au siège de l'association mais aussi chez les membres qui le désirent, réunions chez des professionnels de santé tels que les sages femmes avec démonstrations de portage en écharpe, présentation d'alternatives bio telles que les couches lavables, les lingettes lavables, les coupes menstruelles, les protections féminines lavables, comment entretenir sa maison de façon plus respectueuse de l'environnement, mais aussi discussions sur la communication non-violente...

 

- Vente en ligne de couches lavables de la marque Bear And Ours -la marque appartenant à Ma Terre Née Bio, les bénéfices des ventes sont reversés à l'association pour financer l'achat des matières premières pour les ateliers couture, les livres, l'impression des documents pour la promotion de l'association, les différents frais de fonctionnement... - ainsi que d'autres articles pour les enfants et leurs mamans, confectionnés bénévolement par les membres de l'association.

 

L'association étant à but non-lucratif, les bénéfices des ventes servent à promouvoir et financer les actions de Ma Terre Née Bio.

En achetant dans la boutique Bear And Ours, vous aidez par exemple Ma Terre Née Bio à acquérir de nouveaux ouvrages pour sa bibliothèque, à offrir à ses membres un atelier massage pour bébé...

Les statuts de l'association sont à la disposition de chaque membre.

La cotisation annuelle est de 40 € par famille ( couple+enfants ).

Posté par Ma_Terre_Nee_Bio à 21:48 - L'Association Ma Terre Née Bio - Commentaires [0]

27 août 2013

Voici une vidéo rare d'une femme qui accouche sans assistance et dans la forêt équatoriale en Australie. Elle ne vit pas en temps normal dans la forêt, c'est un choix délibéré d'accoucher au naturel, et dans la nature. Il s'agit de son quatrième accouchement, les trois précédents ayant eu lieu dans l'eau également mais à domicile.

Dans cette vidéo, on voit la fin du travail ainsi que l'accouchement lui-même sans assistance.

Vraiment bel accouchement au milieu des siens.

 

http://www.lesptitsmwana.com/recits-accouchements/autre-sans-peridurale-voie-basse-sans-episiotomie-video-d-un-accouchement-dans-la-nature-sans-assistance

28 mai 2013

Candida Albican

Vous avez souvent des mycoses et vous cherchez à tout prix à vous en débarrasser, ou bien vous avez abandonné la bataille.

Alors, ceci est pour vous. Il s'agit d' un extrait d'une newletter de JM Dupuis ( je vous conseille fortement de vous y abonner )

Jean-Marc Dupuis n'est pas un praticien mais le rédacteur en chef de la lettre d’information gratuite Santé Nature Innovation.

Il publie ses lettres à titre informatif.

Pour en savoir plus, cliquez ici : http://www.santenatureinnovation.com/a-propos-de-sante-nature-innovation/#ixzz2UZmCQZbn

 

  • Si vous vous sentez comme une limace, avec l'envie de traîner au lit tous les matins...
  • Si vous êtes triste sans raison, anxieux, et que le moindre défi vous paraît une montagne...
  • Si vous souffrez de problèmes digestifs, de démangeaisons, de migraines, de maux de crâne...
  • Si vous avez essayé tous les régimes sans jamais parvenir à perdre du poids ; si vous avez des difficultés de concentration et l'impression d'avoir la tête comme un seau...

Ce sont des signes que vous souffrez vraisemblablement d'une infection par le champignon microscopique ou levure nommé Candida albicans.

Les horribles méfaits de Candida Albicans

Lorsque vous êtes infesté de Candida albicans, on dit que vous souffrez de "mycose" ou plus précisément de "candidose", la mycose la plus courante.
La candidose est surtout connue du grand public sous la forme de « muguet », ces tâches blanches dans la bouche et sur les lèvres, qui démangent atrocement. Le muguet touche en priorité les nourrissons et les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes suivant un traitement aux antibiotiques, une chimiothérapie, ou ayant le sida). Le diagnostic est alors évident, la plupart des médecins ne s'y trompent pas.
Mais en réalité, nos sociétés industrielles sont infectées de Candida albicans bien au-delà des personnes qui souffrent de muguet : 90 % des Américains ont un taux plus élevé que la normale de Candida albicans dans l'intestin ; 80 millions de personnes sont infectées, et 70 % sont des femmes. (1)
On n'a pas de chiffres précis pour la France mais une majeure partie de la population française a des mycoses sur les doigts de pied, et souvent sous les ongles : ce sont le plus souvent des colonies de Candida albicans.
Cela commence par les orteils où des rougeurs, des petits boutons, apparaissent. Les ongles de pied deviennent inflammatoires puis jaunes, blancs... Ils épaississent, se craquèlent, et finissent par se détacher.
C'est évidemment affreux. Mais il y a pire :

Âmes sensibles, passez directement à la section suivante

Les irritations dues au Candida albicans se produisent dans toutes les régions humides du corps, et en particulier dans et sur les parties génitales.
En France, ce sont littéralement des millions de personnes qui souffrent d'infections dues à ce type de levure ou champignon microscopique : au cours de leur vie, 75 % des femmes sont touchées au moins une fois.
Particulièrement répandues sont, chez les femmes, les mycoses vaginales : il se produit un écoulement vaginal épais, blanc jaunâtre, qui a l’aspect du lait caillé et qui adhère aux parois du vagin et au col de l’utérus. Vous ressentirez probablement des démangeaisons et des sensations de brûlure.
Vous ne pouvez pas rester comme ça.

Une infection à prendre au sérieux

Contrairement à beaucoup de maladies, vous avez l'impression – sauf cas extrême – de pouvoir continuer à vivre une vie « normale » malgré l'infection par Candida albicans.
Vos ongles de pieds ne sont pas beaux à voir, vous avez un sentiment général de mal-être, des ballonnement, de violentes démangeaisons. Mais vous parvenez à vous gratter sans que vos collègues ne s'en aperçoivent (ou du moins, en imaginant qu'ils ne s'en aperçoivent pas, parce que vous avez de la chance qu'ils soient polis).
Dans la plupart des cas, donc, l'infection au Candida albicans ne vous empêche pas de travailler ou de vaquer à vos occupations.
Mais le problème est que ce champignon produit pas moins de 79 immunodépresseurs. (2) Ce sont des substances qui neutralisent vos défenses naturelles, ouvrant grand la porte à des maladies plus graves. Plus vous avez de Candida albicans dans le corps, plus vous devenez vulnérable aux infections.
La candidose peut ainsi provoquer le syndrome du colon irritable, de l'asthme, des ballonnements, des flatulences, de la fibromyalgie, de la fatigue chronique, etc. Votre corps a de plus en plus de mal à se débarrasser des germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies), et en particulier des cellules cancéreuses. Un célèbre cancérologue de Rome considère que la mycose est une des principales causes de cancer. (3)
Ce n'est que dans 8 cas sur 100 000 que le Candida pénètre dans le sang et provoque une candidémie qui se solde par le décès du patient.
Mais cette possibilité, qui subsiste malgré tout, doit être une raison de plus pour vous de vous préoccuper de vous débarrasser des germes responsables de mycoses.
C'est pourquoi il est si urgent de vous soigner, si vous pensez être touché.
La plupart des médecins ont beaucoup de difficulté à faire le diagnostic de ces infections, tant les symptômes sont variés et peuvent être confondus avec ceux de la borréliose (maladie de Lyme provoquée par des piqûres de tiques ou de poux infectés par une bactérie dénommé Borrelia). Le résultat est que des millions de personnes se battent sans le savoir contre un ennemi invisible.
Voilà pour la mauvaise nouvelle.
La bonne nouvelle, c'est que, si vous m'y autorisez, je vous donne ici des moyens relativement simples pour lutter contre les mycoses courantes et rééquilibrer la population de levures et de bactéries de votre corps, pour réduire les mycoses et les candidoses qui causent toutes ces misères... et tragédies.

Connaître votre ennemi pour mieux l'assassiner

Vous le savez maintenant, Candida albicans est un champignon microscopique, autrement dit une levure. Il vit dans votre intestin, et c'est normal.
Les lecteurs de S&N savent que chacun d'entre nous vit avec des centaines d'espèces de microbes dans son intestin. Ces espèces sont si variées qu'on parle de « flore intestinale » ou de "microbiote", comme on dirait « flore aquatique » ou « flore alpine » pour les plantes vivant dans l'eau ou dans les Alpes.
La différence, bien sûr, est qu'au lieu de compter fleurs, buissons, arbres et algues, votre « flore » intestinale est composée de bactéries et de levures.
Permettez-moi d'ouvrir ici une courte parenthèse sur la différence entre les levures et les bactéries : ce n'est pas la peine de le retenir, mais sachez que les levures et les bactéries sont des cellules vivantes autonomes, et que la différence entre les deux est que les levures sont de plus grande taille et ont un noyau renfermant l'ADN tandis que les bactéries n'ont pas de noyau et leur ADN est sous la forme d'un chromosome unique. Voilà, ce n'était pas très compliqué mais cela permettra à tout le monde de briller en société, en expliquant pourquoi, quand on parle de flore intestinale, on fait toujours la différence entre levures et bactéries, même si, dans les deux cas, ce sont de simples... microbes.
Lorsque votre microflore est équilibrée, loin de vivre à vos crochets comme des puces sur un chien, ces microbes vous sont très bénéfiques : ils vous protègent des infections, entretiennent en bon état la paroi intestinale, complètent la digestion des aliments pour en extraire le meilleur, et participent même à entretenir vos défenses naturelles : 50 à 70 % de vos cellules immunitaires sont dans votre intestin.
Malheureusement, les aléas de la vie peuvent parfois perturber cette admirable paix sociale. A la faveur de différents facteurs, une population prend le dessus sur l'autre. L'équilibre est rompu et des troubles éclatent.

Les grands coupables

Les mycoses apparaissent quand les levures, dont Candida albicans est l'espèce dominante, se développent abusivement dans l'intestin.
Normalement, par un de ces miracles dont la nature a le secret, levures et bactéries de la flore intestinale s'auto-régulent : elles se tiennent mutuellement en respect, parce que chacune contrôle la nourriture de l'autre : les bactéries produisent les acides organiques qui nourrissent les levures. Les levures, elles, produisent les acides aminés et les peptides que mangent les bactéries.
Chacune a besoin des autres pour se développer harmonieusement. Les scientifiques parlent de symbiose, du grec « vivre ensemble », et Candida albicans, loin d'être un cas social dans le monde des levures et des bactéries, est normalement bien intégré à la communauté.
Mais si vous détruisez les bactéries à coup d'antibiotiques et que vous gavez vos levures du sucre dont elles raffolent, les levures se multiplient et en profitent pour aller coloniser d'autres parties du corps.
Si vous soupçonnez chez vous une infestation par Candida albicans, par la présence de mycoses ou tout autre symptôme signalé plus haut, il est très important de vous en préoccuper au plus vite.
Il est en effet possible d'agir avec de bons résultats, mais cela peut prendre du temps si la mycose est ancienne !

Des traitements simples des candidoses externes

Pour commencer, en cas de mycose externe (orteils) ou de la bouche, on peut traiter avec une solution d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude dans de l'eau.
Mélanger dans un verre d'eau tiède (environ 300 ml) une cuillère à café d'eau oxygénée officinale à 10 % et une cuillère à café de bicarbonate de soude. Faites tourner cette mixture dans votre bouche pendant une minute, gargarisez, crachez et rincez-vous la bouche avec de l'eau. Au cours de ce processus, l'eau oxygénée joue son rôle de désinfectant mais est rapidement décomposée en oxygène et en eau par les enzymes de la salive (une catalase). Cette désinfection doit être répétée pendant plusieurs jours jusqu'à la disparition de la mycose.
Ensuite, faite la même opération avec un extrait de pépin de pamplemousse (CitroBiotic) qui va parfaire l'action. L'extrait de pépin de pamplemousse va séjourner dans les espaces inter-dentaires et va entretenir l'effet désinfectant du bain de bouche. Toutefois, comme la bouche risque de se réensemencer avec des bactéries et des champignons de l'environnement et des aliments, il est recommandé de poursuivre le traitement à l'extrait de pépin de pamplemousse, le soir au coucher, pendant plusieurs jours et même de l'entretenir longtemps pour éviter une récidive.
En cas d'infection vaginale, utilisez de la pommade à l'oxyde de zinc (inflammation des lèvres), par exemple Sénophile (pour la partie externe). En cas de mycose vaginale profonde, commencer par faire un rinçage, chaque soir, avec une solution d'extrait de pépin de pamplemousse pendant une semaine, puis introduire des ovules de Lactobacillus rhamnosus pour réensemencer le vagin avec une flore de protection.
Pour les pieds, badigeonnez vos orteils avec une solution concentrée d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude, puis appliquez de la teinture d'iode diluée dans l'eau avec un coton sur tout le pied, et enfin mettre du Sénophile. Comme les champignons sont aussi dans les chaussettes et dans les souliers, verser du talc boriqué dans ceux-ci.
Ongles :appliquez de la teinture d'iode concentrée sous l'ongle, jusqu'à ce que l'infection disparaisse (la teinture d'iode a un effet très antiseptique qui se prolonge dans le temps). Si vous êtes très infecté, vous allez peiner à faire pénétrer la teinture d'iode en profondeur sous les ongles. Il est donc nécessaire de nettoyer très soigneusement les ongles avant le traitement.

Traitement de fond

Il ne suffit pas de se limiter à traiter les mycoses externes. Il faut aussi empêcher que la flore fongique (levures) devienne majoritaire dans l'intestin et les voies uro-génitales.
A noter que certains médecins prétendront détecter la présence excessive de Candida dans vos intestins en faisant une analyse d'excréments (coproculture). Cela paraît frappé au coin du bon sens, mais cela ne fonctionne pas. Il existe des mycoses cachées qui se développent au début de l'intestin grêle et qui ne sont plus détectables par une coproculture, parce que le pH de l'intestin (mesure d'acidité) est favorable aux levures au début, près de l'estomac, mais devient de plus en plus basique, ce qui fait disparaître les traces de Candida à l'expulsion des excréments, même si la candidose est très importante dans les voies intestinales supérieures.
Seule une analyse très spécialisée du sang ou d'urine permet de dépister la présence de métabolites d'origine fongique et de suspecter une infection cachée.
Trois mesures simultanées sont à prendre en considération pour rétablir un bon équilibre de votre microflore :
La première consiste à adopter un régime alimentaire exempt de sucre simples (saccharose, glucose, maltose, lactose) et de levure (pain, bière,etc.), mais riche en ail, oignons, échalotes et en crucifères (tous types de choux) et en huile d'olive. Consommer de la poudre de noix de coco riche en acide caprylique et boire des infusions de romarin, fenouil et gentiane. Proscrire les fromages moisis (à croute fleurie et les bleus).
La seconde mesure consiste à ensemencer le tube digestif avec une flore probiotique inhibitrice de la flore fongique. Certaines souches des genres Lactobacillus et Propionibacterium ont été sélectionnées sur ce critère d'inhibition de la flore fongique. Notons que pour être efficace il faut que ce probiotique en poudre soit dilué dans un verre d'eau tiède (30 à 35°C) et consommé le matin à jeun, au moins ¼ h avant de manger de la nourriture solide, afin que le probiotique puisse traverser rapidement votre estomac et aller directement dans l'intestin ; c'est-à-dire à un moment où votre pylore est encore ouvert (le pylore est la porte qui ferme l'estomac par le bas, pour que la nourriture solide y reste jusqu'à ce qu'elle soit complètement digérée). Le problème est que les probiotiques risqueraient d'être détruits dans l'estomac s'ils y séjournaient avec les aliments pendant la digestion, car ils ne pourraient pas supporter la très forte acidité du suc gastrique). Le temps nécessaire à la régénération d'une microflore fortement contaminée par Candida albicans est de l'ordre de 2 à 6 mois selon l'ancienneté de la mycose.
La troisième mesure est de consommer avant les repas de midi et du soir (et jamais en mélange avec les probiotiques), des extraits végétaux et des huiles essentielles ayant un caractère inhibiteur de la flore fongique. On peut citer les extraits de propolis, d'ail, de sarriette des montagnes, de pin sylvestre, de feuille d'olivier, de cannelle, de clou de girofle, d'arbre à thé, de thym, de pépin de pamplemousse, etc.) Ces derniers doivent être utilisés avec précaution car il s'agit de produits actifs pouvant provoquer à la longue l'irritation des muqueuses.
Il est toujours recommandé de faire appel à des conseillers et thérapeutes expérimentés avant d'entreprendre ce troisième mode de traitement.

Jean-Marc Dupuis

Sources de cet article :

(1) Koenig, Vicki, « Candida Overgrowth/Yeast Hypersensitivity », http://www.stonyfield.com

(2) Murray, Michael T, "Chronic Candidasis : The Yeast Syndrome, Prima Health Publishing, Rocklin, CA, (1997)

(3) Il s'agit du Docteur Tullion Simoncini : http://www.curenaturalicancro.com/fr/dr-simoncini/

 

Pour vous abonner à la newletter de Jean Marc Dupuis : http://www.santenatureinnovation.com/newsletter-gratuite/

 

 

Posté par Ma_Terre_Nee_Bio à 11:00 - Santé - Commentaires [0]
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12 avril 2013

Le nouvel or blanc ?

ALIMENTATION - Les scandales sanitaires poussent les Chinois à importer du lait en poudre, au point d'imposer des rationnements aux consommateurs européens...

De la poudre de lait protégée comme des bouteilles de champagne dans les épiceries chinoises. De l’autre côté du globe, en Angleterre, des rationnements sur les boîtes de lait infantile interdisent aux parents britanniques d’en acheter plus de deux. La poudre de lait est-elle devenue le nouvel or blanc que les bébés du monde entier vont devoir se disputer?

Les pharmacies parisiennes prises d’assaut

Pour se rendre compte de cette razzia sur le lait, il suffit d’entrer dans une pharmacie parisienne des quartiers touristiques: les touristes chinois viennent en groupe y faire leurs emplettes. A tel point que toutes les pharmacies ont maintenant leur employée parlant couramment le chinois. «Les touristes chinois achètent tout le temps du lait en poudre, témoigne Glwadys, pharmacienne près des Grands magasins. En moyenne, ils en prennent quatre pots par personne et nous avons dû augmenter les quantités disponibles en rayon. Par rapport à l’année dernière, nous avons presque doublé nos approvisionnements.» Sa collègue Céline, bilingue en chinois, est justement en train de servir un groupe de touristes. Plus réservée, elle se contente de nous dire qu’ils achètent le lait en poudre ici «parce qu’il est moins cher qu’en Chine. Là-bas il vaut le double, et parce qu’ils ont confiance dans les produits français.»

Car la cause de cette razzia sur le lait est là: les Chinois n’ont plus aucune confiance dans leurs produits locaux. Depuis le scandale de la mélamine dans le lait en 2008, qui avait causé la mort de six bébés et provoqué des maladies chroniques chez 300.000 enfants, les Chinois qui en ont les moyens préfèrent le lait importé. «La population est habituée à ce que tous les produits agricoles et agroalimentaires présentent des problèmes de contamination, expliquait il y a quelques semaines Jean-Luc Buchalet, co-auteur de La Chine, une bombe à retardement. Toute la chaîne alimentaire est complètement abimée et les produits alimentaires sains coûtent une fortune. En Chine, le panier moyen de la ménagère a subi récemment une inflation de 30 à 35%.»

Pas de rationnement en France, mais de possibles «arbitrages»

Pour les Chinois qui n’ont pas la possibilité d’acheter leur lait dans les pharmacies européennes, la solution pour ne pas risquer d’empoisonner leur bébé est de s’en remettre aux produits importés. Et toute une industrie est en train de muter à cause de cette demande exponentielle. Ainsi, à Carhaix, en Bretagne, le troisième producteur chinois de lait en poudre pour bébés, la marque Synutra, va créer une usine de séchage en partenariat avec la première coopérative française, Sodiaal. 90 millions d’euros en échange de 288 millions de litres de lait par an. «Un beau projet», pour Jehan Moreau, directeur de la Fédération nationale des industries laitières françaises. «Compte tenu de l’augmentation de la population chinoise et des déboires de leur filière agro-alimentaire, les Chinois regardent du côté des pays européens pour s’approvisionner, explique-t-il à 20 Minutes. Pour un certain nombre d’entreprises françaises, être moins tributaire de la grande distribution qui nous tord le cou et bénéficier de ce marché d’exportation ouvre de nouveaux débouchés.»

Ces débouchés sont peut-être plus rémunérateurs pour les producteurs de lait mais risquent de se faire au détriment des consommateurs occidentaux. Depuis quelques semaines, les Britanniques sont rationnés sur les boîtes de lait en poudre dans les principales enseignes de grande distribution: pas plus de deux à la fois. Ce rationnement, inédit depuis la Seconde guerre mondiale, suit la demande d’industriels qui craignent une pénurie mais veulent «satisfaire les besoins de parents qui souhaitent des marques occidentales pour leurs bébés», a déclaré le groupe Danone. En France, «on n’en est pas du tout à rationner la poudre de lait», assure Jehan Moreau, qui précise que cette année la situation est particulière en raison d’une sécheresse sévère en Nouvelle-Zélande et en Australie, qui a mis à mal plus d’un tiers des échanges internationaux de lait, ainsi que de fortes précipitations qui ont nui à la collecte sud-américaine. «Il y a de fortes tensions sur le marché en ce moment, mais elles sont ponctuelles. Néanmoins, si elles devaient durer, des arbitrages devraient être faits en France entre les produits premiers prix et les marques: si la grande distribution n’accepte pas la hausse des tarifs, nous n’irons plus vers certains produits non rémunérateurs», menace le directeur de la fédération.

Trafic de poudre blanche

Aujourd’hui, environ 40% du lait français est exporté, sous forme de poudre ou de lactosérum. Cette part pourrait augmenter à l’avenir, avec une croissance de la demande mondiale de lait de 2 à 2,5% par an. Mais les Chinois continueront-ils à faire confiance aux produits importés si ceux-ci sont l’objet de transformations dans des industries chinoises ou d’un trafic juteux au sein-même du pays? Fin mars, un responsable d’une société chinoise a été arrêté pour avoir mélangé du lait en poudre importé avec du lait périmé et avoir changé les dates de péremption sur les boites. Face au trafic croissant, les autorités de Hong Kong ont dû promulguer en début de semaine des restrictions sur les quantités de lait pouvant être transportées vers la Chine continentale, et les douanes surveillent de près ces échanges. Le lait en poudre pourrait bientôt concurrencer d’autres poudres blanches en termes de prix et de trafic international.

 

       SOURCE : 20 MINUTES - Audrey Chauvet  http://www.20minutes.fr/planete/1136011-20130411-poudre-lait-nouvel-or-blanc

Posté par Ma_Terre_Nee_Bio à 11:22 - les PLV - Commentaires [0]

Asperger, les autistes ignorés

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Un lien interessant dans Le Monde :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/12/26/les-autistes-ignores_1810443_3224.html

 

Qu’est-ce que le syndrome d’Asperger ? Et comment se traduit-il ?

Le syndrome d’Asperger est une forme d’autisme, catégorisé dans les troubles envahissants du développement (TED). Probablement d’origine génétique, il se caractérise par des anomalies structurelles du cerveau principalement au niveau de l’hémisphère droit, sans déficience intellectuelle ni maladie mentale associée.

Les patients atteints du syndrome d’Asperger sont confrontés à des difficultés majeures de compréhension de l’abstrait et de l’intuitif. Lorsque vous discutez avec une personne, vous détectez rapidement et de manière spontanée son état d’esprit ou son humeur grâce à toute une batterie de codes que vous connaissez et décryptez naturellement: expressions du visage, intonations de voix, gestuelle,… Les personnes Asperger, elles, ne connaissent pas et surtout ne saisissent pas les codes de communication qui régissent notre société. Ils ne comprennent ni les non-dits ni l’implicite dans les relations sociales. A titre d’exemple, un Asperger que vous invitez à aller boire un verre vous répondra probablement : « non merci, je n’ai pas soif ».

Les Asperger sont des personnes très droites, directes, intègres et franches. Ils ne passent pas par quatre chemins lorsqu’ils ont quelque chose à vous dire et peuvent parfois paraître pédants ou insultants. C’est pourquoi les interactions avec les autres leur sont parfois difficiles. En revanche, un Asperger est tout à fait capable d’apprendre ces codes comme on apprendrait une nouvelle langue. Il suffira de les lui expliquer.

Une autre caractéristique des personnes « Asperger » est leur extrême difficulté à s’adapter aux changements, aux situations nouvelles. Ils ne supportent pas les imprévus qui sont chez eux source d’angoisse.

Souvent passionnés par un ou plusieurs sujets très particuliers (pouvant parfois être déroutants parce que très précis dans leur domaine : les nombres premiers, le nom des rues, les automobiles d’une année précise,…), les Asperger développent de grandes capacités dans ce qui les intéresse. Ils sont très impliqués et vont au fond des choses par souci de perfection, ce qui les pousse parfois à l’obsession.

Paradoxalement, ils présentent souvent une très faible estime d’eux-mêmes et détestent toute forme de compétition. Ils ne jugent jamais les autres mais supportent mal leur propre échec. De nature très honnête et persévérants dans ce qu’ils entreprennent, ils ne présentent pas forcément une intelligence supérieure. Toutefois, leur mémoire est souvent exceptionnelle et ils excellent dans ce qui les passionne.

 

Comment interagir, communiquer, intégrer une personne « Asperger » ?

Compte tenu de la faible estime qu’ils ont d’eux-mêmes, il est extrêmement important pour vous, proche ou aidant, de valoriser ces personnes « Asperger ». Souvent fragilisés par le regard des autres, ils sont décontenancés par ces gens qu’ils ne comprennent pas et qui ne les comprennent pas non plus voire même qui profitent ou se moquent d’eux parce qu’ils les trouvent « bizarres ». Par conséquent, les patients atteints d’Asperger ont tendance à devenir la « tête de turc » de l’école ou de leur entreprise et finissent parfois par déclarer une dépression.

Alors prenez bien soin d’eux, rassurez-les en permanence et valorisez leurs points forts ! Pour cela, leur apprendre les codes de conventions sociales est essentiel. S’ils sont insultants ou réagissent de manière inappropriée face à une situation donnée, prévenez-les, expliquez leur pourquoi et comment ils auraient dû se comporter. C’est par imitation qu’ils apprendront ces codes.

Ne faites pas de sous-entendus, donnez toujours des consignes explicites et détaillées. Evitez toute phrase abstraite du genre : « Tu donnes ta langue au chat ?» ou « vas-y lance-toi ». Ils ne comprendraient absolument pas ce que vous voulez dire : les Asperger prennent tout au premier degré. Il n’y a pas de ton ou de demi-mesure. Soyez excessivement clairs dans vos explications et pesez le choix de vos mots.

Structurez leur environnement : un emploi du temps précis au point même d’être minuté ou encore une place précise définie pour chaque objet est extrêmement rassurant pour un Asperger. Attention aux changements de programme ! S’il ne maîtrise pas son environnement, un Asperger va paniquer, perdre pied et devenir hyper anxieux.

En milieu scolaire ou professionnel, l’accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire ou un tuteur s’avère extrêmement bénéfique. Cette personne sera son référent et devra lui donner les instructions et les règles à respecter, aussi simples qu’elles puissent paraître.

Une fois tous ces conseils appliqués, la communication sera beaucoup plus simple et les progrès d’autant plus francs. Pour l’anecdote, sachez que certaines célébrités comme Albert Einstein, Bill Gates ou encore George Lucas font partie des personnes diagnostiquées Asperger. Il est donc tout à fait possible pour ces personnes de s’intégrer dans la société et d’avoir une vie « normale ».

 

SOURCE : PATIENTWORLD http://www.entrepatients.net/fr/sante/dossiers/715716-autisme-autisme-zoom-sur-syndrome-d%E2%80%99asperger

Posté par Ma_Terre_Nee_Bio à 10:31 - Autisme - Commentaires [0]
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Vaccins, mensonges et propagande.

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J'ai lu ce livre l'été dernier et je dois dire que même si j'étais déjà anti-vaccins, j'ai été stupéfaite à la lecture de cet ouvrage. On entend tout le temps que de graves maladies ont disparues grâce à la vaccination, mais ces affirmations sont totalement fausses : ces maladies étaient déjà en cours de régression ou avaient pratiquement disparues au moment de la mise sur le marché du vaccin censé les combattre... De plus, les vaccins sont responsables de l'apparition de l'autisme ( on y apprend que les Mormons n'ont pas d'autistes chez eux : Eh oui, ils ne vaccinent pas ! En fait le seul cas d'autisme qu'ils ont répertorié était dû à un vaccin administré en cachette par des parents ), mais aussi de cancers, du psoriaris, de la myofasciite à macrophages, maladie pas si rare dont la seule issue est la mort, que le Gardasil, loin d'être inofensif peut déclencher une vasculite cérébrale, forme rare et sévère d’inflammation du cerveau qui peut mener à de graves désordres auto-immuns et même à la mort...

Sylvie Simon nous apporte les preuves de ses arguments dans son ouvrage, avec élements scientifiques à l'appui.

 

Résumé : En deux siècles d'histoire, la vaccination a connu succès et scandales. Aujourd'hui il est bien difficile de savoir si les données scientifiques sont suffisantes pour créer sans cesse - et sans risque - de nouveaux vaccins. Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés aux bien-portants pour prévenir une hypothétique maladie. Il semble donc important que chacun connaisse les risques de ces maladies ainsi que ceux induits par les vaccins. Saviez-vous que la population vaccinée contre la grippe est passée aux Etats-Unis de 15 % en 1980 à 65 % aujourd'hui, sans qu'aucune diminution des décès liés à cette maladie n'ait été observée ? Pourquoi les autorités de santé taisent-elles le fait que le nombre de décès par rougeole n'a pas diminué depuis 1988 en dépit d'une couverture vaccinale beaucoup plus étendue ? Peut-être parce que les vaccins, loin d'être les parents pauvres des médicaments, sont à l'origine de plus de 20 % du chiffre d'affaires de certains laboratoires pharmaceutiques... Ecrit par une spécialiste de la désinformation en matière de santé, ce livre contient les données les plus parlantes sur les vaccins - des informations dont bon nombre de médecins n'ont même pas connaissance. Par recoupements de chiffres, de dates, Sylvie Simon démontre magistrale-ment comment l'industrie pharmaceutique, les médias et les gouvernements nous manipulent dès lors qu'il est question de vaccin. Pour qu'on ne puisse plus dire " si j'avais su... ".

Biographie: Sylvie Simon est journaliste et écrivain. Elle a déjà publié plusieurs essais sur différents scandales sanitaires (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccins, etc.).

Je ne vais pas étayer mon argumentaire, je vous laisse le soin de visiter le site de l'auteure, que vous vous posez encore la question de la vaccination ou que vous soyez contre.

http://www.sylviesimonrevelations.com/categorie-11694197.html

Posté par Ma_Terre_Nee_Bio à 09:19 - Commentaires [0]

De la cocaïne pour le système immunitaire

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Un nouvel adjuvant vaccinal cible les nouveau-nés...

Un adjuvant est un produit qu'on rajoute dans les vaccins pour augmenter la réponse immunitaire de l'organisme. Vous connaissez en effet le principe du vaccin : on vous inocule un microbe affaibli afin de stimuler vos défenses naturelles. Le jour où vous serez contaminé par la maladie vraie, votre système immunitaire aura gardé mémoire de ce microbe, et réagira plus vite et plus fort pour l'éliminer. C'est du moins la théorie. En pratique, c'est plus compliqué.

La science médicale veut corriger le système immunitaire des bébés

Chez les bébés, le système immunitaire ne fonctionne pas du tout comme chez les adultes ni même comme chez les petits enfants. (1) Au lieu de combattre les corps étrangers qui cherchent à pénétrer, le bébé les accueille. C'est logique parce que le fœtus est un peu comme un « invité » dans le ventre de sa mère. Il doit être en mesure d'accueillir tout ce qui passe au travers du placenta. Grâce à un processus qui n'est pas encore bien compris de la science médicale, peu de temps avant et après la naissance, le système immunitaire qui acceptait toutes les substances étrangères se met à les rejeter. Il faut environ six mois après la naissance pour que ce processus soit terminé. Et c'est ce qui pose problème aux médecins qui veulent vacciner : quand le bébé est tout jeune, ils ont beau lui injecter des vaccins, le bébé ne fabrique pas, ou pas assez, d'anticorps. Et en dépit d'une absence quasi totale de compréhension du processus de conversion du système immunitaire (qui accepte puis rejette les substances étrangères), certains médecins ont décidé que ce n'était pas comme ça que les choses devaient marcher. Ils ont donc lancé des recherches pour tenter de contraindre le système immunitaire des nourrissons à développer des anticorps suite à la vaccination. Pour eux, le système immunitaire du bébé aurait donc un défaut inhérent, et ce serait à leur science d'y apporter un remède. Ce remède, ils croient aujourd'hui l'avoir trouvé grâce à un nouvel adjuvant appelé le VTX-294. (2)

L'adjuvant VTX-294 : de la cocaïne pour le système immunitaire

Un adjuvant est donc une substance qui augmente la production d'anticorps par le système immunitaire. Des chercheurs de l'hôpital pour enfants de Boston (3) ont découvert qu'un composé synthétique appelé VTX-294 augmente la production d’interleukine-1 bêta (IL-1β) et d’un facteur de nécrose tumorale (TNF), témoignant d'une forte réaction du système immunitaire. Les effets du VTX-294 sont particulièrement intéressants sur le sang des nouveau-nés, ce qui en fait un candidat comme adjuvant pour les vaccins qui leur sont destinés. Mais des voix s'élèvent pour dénoncer ces manipulations dignes de l'apprenti sorcier. En effet, cette forte production d'anticorps déclenche dans le corps du bébé une réaction inflammatoire contraire à la nature et qui pourrait avoir des effets désastreux. (4) L’inflammation au cours de la grossesse a été identifiée comme étant un facteur important dans le développement de l’autisme. (5) Le facteur de nécrose tumorale (TNF) et l’interleukine-1 bêta (IL-1β), sont des cytokines, et des taux excessifs de cytokines (tempêtes de cytokines) ont été liés à l’autisme. (6,7,8,9) Comment pourrait-on qualifier autrement que « tempête de cytokines » la libération artificielle de cytokines TNF et de IL-1β, dans le sang des nouveau-nés ? Ainsi, ces réactions inflammatoires déclenchées artificiellement pourraient contribuer à déclencher l'autisme chez les enfants.

Une substance proche des anxiolytiques les plus puissants

Le VTX est une benzazépine, un produit chimique proche des benzodiazépines, le nom chimique des anxiolytiques comme le Lexomil, le Diazépam, le Xanax ou le Valium. (10)… Le benzazépine est en effet formé d'un cycle de benzène et d'un cycle azépine, tandis que les benzodiazépines sont formées d'un cycle de benzène et de deux azépines (ou di-azépine). Le benzène est un produit toxique associé au cancer, ainsi qu’à des dommages neurologiques, développementaux et de troubles de la reproduction. (11,12,13) Il est difficile d’imaginer que l’on puisse sérieusement envisager d’injecter un produit dérivé du benzène, produit toxique connu, à des nouveau-nés. Mais pouvait-on imaginer que d’autres produits toxiques connus comme le mercure et le formaldéhyde seraient injectés avec certains vaccins ? C'est pourtant ce qui se passe aujourd'hui en dépit des protestations de nombreux patients et victimes des effets secondaires de ces adjuvants.

Un orgueil médical démesuré

La recherche médicale moderne ferait donc l'hypothèse que, pour chaque bébé qui nait, quelque chose ne tourne pas rond. Cela semble relever de la plus pure arrogance mais c'est pourtant bien à ça que reviennent les tentatives de contourner la nature fondamentale du système immunitaire du bébé. Ceci est d'autant plus inquiétant que l’expérience nous montre que les adjuvants aux vaccins sont insuffisamment testés. C’est le cas du squalène dont on a récemment montré qu’il augmente le risque de narcolepsie. Il faut aussi mentionner le formaldéhyde (cancérogène), le mercure (neurotoxique), le polysorbate 80 (perturbateur endocrinien), l’aluminium (neurotoxique et peut-être cancérogène). Tous ces produits sont communément utilisés dans les vaccins en dépit de leur toxicité. Dans la conclusion de l'étude sur le VTX-294, publiée sur le site médical de référence Plos One, il est écrit en toutes lettres : « VTX-294 is a novel ultra-potent agonist that activates newborn and adult leukocytes and is a candidate vaccine adjuvant in both early life and adulthood. » Le VTX-294 est un nouvel agoniste TLR8 ultra-puissant qui active les leukocytes des nouveau-nés et des adultes et c'est un candidat pour devenir adjuvant vaccinal pour l'enfance et l'âge adulte » (ma traduction). Et pourtant, si jamais le VTX-294 devait être utilisé dans les vaccins, nul ne sait s'il ne sera pas capable de perturber le développement normal du système immunitaire, et provoquer le cancer, l’autisme, des anomalies neurologiques, ou créer de nouvelles maladies, telles que la myofasciite à macrophages probablement induite par l’aluminium des vaccins. Il semble donc que les désastres sanitaires récents n'aient pas suffi à remettre en cause l'orgueil de certains chercheurs. Continueront-ils à prétendre, cette fois, que toutes les vies détruites ne seront encore que de « pures coïncidences » ?

 

SOURCE : L'HERBORISTERIE DE BLEUNWENN- JEAN-MARC DUPUIS 

http://bleunwennature.canalblog.com/archives/2013/04/11/26906049.html

03 avril 2013

Tout ce que vous devez savoir sur les produits laitiers : les pour et les contre

Les produits laitiers font partie intégrante de notre alimentation et de notre culture culinaire. Le lait, les fromages, les yaourts, le beurre et la crème agrémentent nos repas et ravissent nos papilles. Pourtant, les produits laitiers sont souvent sujets à controverse et à débat. Sont-ils bons pour l’Homme ? Dans quelle quantité et sous quelle forme sont-ils meilleurs ? Sans produits laitiers, pas de calcium ou est-ce plus compliqué que cela ?

 Les produits laitiers concernent tous les aliments transformés à partir du lait. Le lait est donc au cœur de la question et il suscite de nombreuses interrogations. Nous verrons dans cet article pourquoi la question du lait titille les professionnels de la santé, les nutritionnistes mais aussi les environnementalistes et les acteurs économiques. Bref, quand il s’agit du lait, tout le monde a son mot à dire ! Voici tous les éléments de réponse pour que vous fassiez votre propre choix, avec à la clef santé et équilibre alimentaire.

Le lait en France


Le lait est consommé partout dans le monde, mais en France nous sommes des champions dans la catégorie! Plusieurs raisons expliquent ce modèle :

La cuisine

Notre culture culinaire regorge de produits laitiers : notre assortiment de fromages est extrêmement variée (de 350 à 400 types), notre utilisation de beurre ou de crème est adaptée aux recettes et aux traditions culinaires, d’autant plus dans le nord du pays.

Consommation

La France est le premier consommateur de beurre dans l’Europe des 27 et le deuxième consommateur de fromage (après la Grèce). Il n’y a pas de doute, les produits laitiers sont des aliments privilégiés en France.

Production

Cela ne vous étonnera pas, si nous consommons, cela veut surement dire que nous en produisons en grande quantité également. Nous sommes les deuxièmes producteurs de lait en Europe, derrière l’Allemagne avec 23,517 millions de tonnes de lait par an.

Vous l’avez compris, derrière le lait il n’y a pas qu’une histoire de goût ou de calcium, mais de grands intérêts économiques rentrent aussi en jeu. Et en France, le lait a toujours été un aliment valorisé.

Dans ce contexte de forte production et consommation de lait et de ses produits dérivés, allons voir du côté des recommandations nutritionnelles françaises en la matière. En France, le PNNS (Programme National Nutrition Santé) nous recommande de consommer de 3 à 4 produits laitiers par jour c’est-à-dire minimum 900 mg/jour de calcium laitier. Pourquoi ? Pour fortifier nos os grâce à un apport considérable en calcium et éviter entre autres l’ostéoporose. Nous sommes habitués à ce discours, qui en devient d’une évidence quasi banale : les produits laitiers sont « nos amis pour la vie », nos seules ressources en calcium alors il faut en consommer autant que possible.

Maintenant que l’on connait le discours sur le lait et le calcium en France, voyons un peu comment ça se passe ailleurs.

Le lait dans le monde


Le Ministère de la Santé en Grande Bretagne recommande à ses concitoyens un apport en calcium de 700mg par jour, le Ministère de Santé au Canada ou encore la British Nutrition Foundation recommande 3 produits laitiers et/ou des alternatives végétales pour le calcium, le PNNS belge recommande 2 à 3 produits laitiers ou des alternatives non laitières (et donc végétales) pour une bonne santé. Les recommandations en matière de calcium varient selon les pays et les produits conseillés pour en obtenir aussi. Alors que la France ne parle de que de produits laitiers, la plupart des Ministères de la Santé dans le monde incluent systématiquement des produits laitiers et des produits végétaux comme sources possibles de calcium.

Campagne française et américaine pour la promotion des produits laitiers

Allons encore plus loin, et voyons ce qu’en pensent les scientifiques et les spécialistes de la santé. L’université de Santé Publique de Harvard recommande, « en raison des incertitudes concernant les risques de cancer des ovaires et de la prostate, d’éviter de consommer plus d’un produit laitier par jour ».  Et de rajouter  qu’il « n’y a pas d’évidence claire que la consommation de plus d’un produit laitier par jour, dans le cadre d’une alimentation raisonnable, réduise les risques de fractures. » La lutte contre l’ostéoporose et les fractures qu’elle engendre sont une des principales raisons derrière la promotion des produits laitiers. Mais alors, cela veut-il dire que les produits laitiers ou le calcium tout court sont inefficaces pour lutter contre l’ostéoporose ? Pas vraiment, en fait c’est davantage une histoire de rétention que d’absorption du calcium mais aussi de bonnes associations alimentaires ! Je vous explique :

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) s’est retrouvée confrontée à une situation étonnante il y a quelques années. Alors que le calcium est mis en avant pour son action bénéfique sur les os et contre l’ostéoporose, ils ont constaté que dans les pays développés (comme la France) où les apports en calcium étaient très importants, les taux de fracture de la hanche étaient plus élevés que dans d’autres pays où les apports en calcium étaient pourtant plus faibles. C’est le cas du Japon, de l’Inde ou du  Pérou où l’apport quotidien de calcium n’est que de 300 mg. C’est pourquoi ils ont nommé cette trouvaille : « le paradoxe du calcium ».

Même si différents facteurs rentrent en jeu, il semblerait selon l’OMS que la forte consommation de protéines animales des pays industrialisés soit à l’origine de ce paradoxe. Pourquoi ? C’est assez simple, les produits laitiers et la viande sont des aliments acidifiants c’est-à-dire des aliments qui vont libérer des composants acides dans notre corps lors de leur digestion. Ils créent un milieu acide qui entraine parfois une déminéralisation de l’os et lui fait perdre une partie de son calcium. C’est pourquoi il est plus important de conserver son calcium (en favorisant des aliments basiques) que d’en consommer d’énormes quantités, de plus associées à beaucoup de viande, car cela ne fera qu’appauvrir vos os.

Et qu’on ne vous dise pas le contraire, sachez que l’on peut trouver du calcium partout, dans les légumes, les fruits, même dans l’eau ! Tout n’est qu’une question de quantité. Parmi les aliments végétaux les plus riches en calcium, je vous conseille : des légumes (le chou, les asperges, les brocolis, ,les épinards, le cresson, bref les légumes verts à feuilles sont à prioriser); les oléagineux (amandes, noix, noisettes…) ; les légumineuses (lentilles, haricots, pois chiches, etc) ; les fruits (orange, mûre, cassis, groseille, abricots, figues, dattes, etc) tout comme dans l’eau. Ces sources végétales recèlent du calcium parfaitement assimilable par le corps humain.

La réalité du calcium est au final bien plus diversifiée et végétale qu’on ne veut le croire.

La question du lait


Mais quand est-il du lait ? Pourquoi est-il autant critiqué ?

Comme le déclare l’Université de Harvard en Santé Publique, le lait n’est « peut être pas la meilleure source de calcium pou tout le monde » et ce pour plusieurs raisons :

L’intolérance au lactose

Et oui ! L’intolérance au lactose est connue comme l’incapacité à digérer le lactose à cause de l’absence ou de la quantité insuffisante d’enzymes digestives appelées la lactase. Cette enzyme est présente chez tous pendant l’enfance, mais chez 70% des personnes les productions se tarissent à l’âge adulte, résultat on ne peut plus assimiler le lait. L’intolérance au lactose concerne 15% des nord-européens, 23% des centres européens, 80% des noirs et des latino-américains et jusqu’à 100% des amérindiens et des asiatiques.

Écoutez-vous et faites attention à votre réaction physique après avoir bu du lait. Vous êtes gêné par une sensation de ballonnements, d’indigestion, de gaz ? Vous êtes peut être également intolérant au lactose. Un petit changement dans vos habitudes alimentaires pourrait vous faire le plus grand bien.

Pour plus d’informations sur le sujet: http://www.sanslactose.com/

La richesse du lait en acides gras saturés = un facteur de risque pour les maladies cardiovasculaires

Les produits laitiers sont gras, nous le savons tous. Cela ne veut pas dire qu’il faut les proscrire mais il faut les consommer avec modération. 3 à 4 produits laitiers par jour, n’est-ce pas un peu exagéré ?

L’augmentation probable du risque de cancers de la prostate et des ovaires

Les études sont en cours mais cela ne veut pas dire qu’il faut paniquer. C’est juste une raison supplémentaire qui nous permet de comprendre que le lait, ce n’est pas aussi simple, bénéfique et sain que cela.

ET LE FROMAGE?


Le fromage n’est pas vraiment concerné par les problèmes de digestion que le lait entraîne. La transformation, l’affinage mis en place pour passer de l’état de lait à l’état de fromage modifie les protéines et donc la digestibilité du fromage. Un naturopathe nous confirme que les fromages de chèvre et de brebis sont à préférer car ils sont plus digestes pour l’être humain. En effet, les protéines de lait de chèvre et de brebis sont plus digestes car plus fines.

Le calcium : au cœur d’un équilibre alimentaire plus vaste


La santé de vos os ne dépend pas uniquement de votre apport en calcium, c’est un équilibre alimentaire à trouver avec certaines vitamines, minéraux et votre consommation de protéines. Voici lesquels et où les trouver.

Le magnésium

Le calcium agit en association étroite avec le magnésium, avec lequel il doit rester en équilibre dans l’organisme, c’est pour cela qu’il faut aussi avoir un apport suffisant en magnésium dans notre alimentation. La plupart des sources végétales de calcium sont de très bonnes sources de magnésium. Bingo ! Les meilleures sources de magnésium sont le chocolat, les noix (de Brésil, de pin, de cajou) les haricots, les amandes, les épinards, les lentilles ou les pois cassés.

Le magnésium contribue à la fixation du calcium dans la matrice osseuse (structure minérale de l’os) mais il est souvent en carence chez les Occidentaux alors ne vous en privez surtout pas.

    La vitamine D

La vitamine D est cruciale pour une bonne absorption du calcium par les os, mais la vitamine D est produite à 90% par notre corps lorsque la peau est exposée à la lumière du soleil. Une exposition des mains, des avant-bras et du visage pendant 10 à 15 minutes entre 11 h et 14 h, avec une fréquence d’exposition de 2 ou 3 fois par semaine, vous suffira pour assurer un apport adéquat.

Les meilleures sources alimentaires de vitamine D se trouvent parmi les poissons : espadon, anguille, saumon, truite ou hareng. Et bien sur, profitez d’un bain de soleil quotidien!

    La vitamine K

La carence en vitamine K est associée à une réduction de la densité osseuse et à une augmentation du risque de fractureschez les femmes après leur ménopause et chez les personnes de plus de 60 ans.

Les meilleures sources de vitamine K sont le chou, les laitues, les épinards, le brocoli et les asperges.

    Les protéines animales

Nous l’avons vu, notre consommation de protéines animales a un impact direct sur notre perte osseuse : une consommation élevée de protéines animales réduit l’absorption du calcium par notre organisme et augmentera le risque de fracture osseuse. Cela s’explique en partie parce que les protéines animales sont plus riches en acides aminés soufrés qui libèrent des composés acides pendant leur digestion. S’il y a une surcharge acide prolongée dans notre corps, l’organisme compensera en puisant des sels organiques à la surface de l’os : ceci va libérer du calcium qui sera éliminé et perdu dans les urines. De plus, en adoptant une alimentation plus végétale et un mode de vie moins sédentaire, nos besoins en calcium diminuent d’après les études de l’OMS.

Le calcium fait partie d’un équilibre nutritionnel global à trouver pour pouvoir correctement l’assimiler et le conserver. Un complexe de minéraux comprenant du calcium, du magnésium et d’autres oligo-éléments, associé à de la vitamine D et K, avec une moindre consommation de protéines animales sera plus efficace pour vous qu’une forte et seule consommation de calcium.

Consommer 3 à 4 produits laitiers par jour pour avoir un apport suffisant en calcium n’est pas une recommandation nutritionnelle justifiable, davantage une recommandation biaisée par des intérêts économiques. Les produits laitiers ont toute leur place dans notre alimentation pour ceux qui les apprécient mais avec modération et surtout avec du bon sens. Le lait à l’état brut est le produit le plus sensible de tous. Source d’intolérance pour une grande partie de la planète, pointé du doigt comme facteur probable de risques de cancers, indigeste et pour certains illogique (pourquoi consommerait-on le lait du veau ?) le lait mérite une remise en question dans votre vie.

Essayez de réduire ou de supprimer les produits laitiers dans votre assiette pendant une semaine par exemple (tout en rééquilibrant ces apports de calcium par des sources végétales) . Certains seront impressionnés par les résultats positifs d’autres ne verront pas de changement. Dans tous les cas, essayez, écoutez les réactions de votre corps et continuez à vous informer !

 

SOURCE : LE PALAIS SAVANT http://www.lepalaissavant.fr/tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-les-produits-laitiers-les-pour-et-les-contre/

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20 mars 2013

Que faire si on exige de vous des vaccins "obligatoires" ?

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Vaccins, mais alors on nous aurait menti ? Ils sont inefficaces, nous rendent malades, détruisent notre immunité naturelle, mais… ils sont obligatoires

Jean Pierre Joseph, avocat et auteur des "Radis de la Colère", a réalisé un livret à partir d'extraits d'une quarantaine de livres en vente libre et disponibles dans le commerce. A partir de ces extraits et de ses connaissances en matière de droit des personnes, il a réalisé un courrier qui peut être utilisé pour répondre à un fonctionnaire ou une administration qui exigerait de vous des vaccins obligatoires. Vous trouverez en fin d'article, un lien vers le document intégral incluant les pièces à joindre à la lettre ainsi que les références complètes des livres. Ce livret a fait l'objet d'un livre actualisé et complété, paru aux éditions Vivez Soleil, sous le même titre et disponible en librairie.

Voici le lien : http://www.onnouscachetout.com/themes/medecine/vaccins-mensonges.php

06 février 2013

Tchad : 50 enfants paralysés suite à une vaccination. Hystérie collective ?

 Un drame » : « 50 enfants paralysés » suite à la vaccination contre la méningite dans la sous-préfecture de Gouro, dans l’Est du Tchad, « à qui la faute ? ». Quand l’opposant tchadien Abdelkerim Yacoub Koundougoumi, en charge de la diplomatie au Conseil national pour le changement et la démocratie au Tchad (CNCD), nous a signalé l’affaire, on s’est d’abord demandé si les petits Africains n’avaient pas servi « de cobayes ».

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il s’agit en fait d’un « syndrome collectif inexpliqué », également appelé « hystérie collective », sur lequel existe toute une littérature scientifique [PDF].

Une dépêche AFP confirme l’hospitalisation de 38 enfants suite à un incident vaccinal survenu fin décembre dans la province de Gouro. Le ministère de la Santé tchadien cité par l’agence a tardivement décrit « des réactions inhabituelles chez des dizaines d’enfants » et l’évacuation de « sept patients en Tunisie pour des examens complémentaires et pour une prise en charge encore plus spécialisée. »

Pourquoi ces convulsions ?

Les scènes décrites par la presse tchadienne sont impressionnantes : les enfants se seraient mis à gémir juste après la vaccination, à convulser, à faire des mouvements incontrôlables. Si bien que, selon un parent rencontré à l’hôpital par N’Djamena Matin :

« Rien que pour stabiliser les enfants, il fallait 3 à 4 personnes. Paniquée par la tournure que prenaient les faits, l’équipe a pris la poudre d’escampette. »

Restent les nombreuses questions que la presse d’opposition posait le 12 janvier, toujours sans réponses. Le journal Al Wihda demandait ainsi :

« Pourquoi a-t-on vacciné 500 enfants dans une région qui ne dispose que d’un médecin, et qui n’a été capable de fournir des conseils ou de traiter les effets indésirables du vaccin qu’une semaine plus tard ? »

« Une manifestation théâtrale »

Voir le document

(Fichier PDF)

A la demande du ministère tchadien de la Santé, quatre experts de l’OMS ont remis un rapport (ci-dessous) le 21 janvier 2013. Notons que la même organisation onusienne prescrit les vaccins et analyse les incidents de vaccination, ce qui ne laisse pas présager d’une grande indépendance.

Les experts de l’OMS mettent hors de cause le vaccin MenAfriVac, dont le lot « ne présentait pas de défaut » et est « utilisé dans toute la région ». Les crises « sont déclenchées par le bruit, les visites de personnes étrangères et la survenue de crises chez d’autres patients ». Les victimes sont âgées de 8 à 25 ans, et 77% sont des filles.

Contacté par Rue89, le Dr. Patrick Zuber, responsable de l’équipe sécurité des vaccins à l’OMS, précise :

MenAfriVac

Quelque 100 millions de doses de ce vaccin contre la méningite ont été administrées dans la zone qui va du Sénégal à la Somalie, où cette épidémie sévit de manière saisonnière. Selon le Dr Zuber de l’OMS, ce vaccin a « un très bon profil de sécurité, des réactions fébriles occasionnelles et locales peuvent survenir mais il n’y a jamais rien eu de grave ».

« Il s’agit d’une réaction psychogène de masse. Par exemple, deux ou trois enfants vont décrire des crampes horribles, et ça va faire boule de neige.

Les analyses cliniques et biologiques n’ont pas permis de trouver de pathologie objective, la chaîne du froid a été revue, il n’y a pas de déviation des pratiques. C’est une manifestation théâtrale concernant une trentaine de personnes. »

« Epidémie »

Le phénomène a bien été décrit dans la littérature scientifique : par exemple en Iran en 1992, en Jordanie en 1998, où 122 enfants ont été hospitalisés après une vaccination antidiphtérique, en Australie en 2007 avec le Gardasil... des événements du même type sont rapportés avec différents vaccins dans différents pays.

Des « épidémies » de ce type ont aussi été rapportées en France par l’Institut national de veille sanitaire (InVS) : des malaises dans un hôpital, au sein d’une chorale ou d’une mairie sont ainsi classifiés comme « syndrome collectif inexpliqué » ou « syndrome des bâtiments malsains ».

N’empêche, Abdelkerim Yacoub Koundougoumi reste sceptique :

« Comment croire à ces conclusions ? Les institutions internationales n’avaient-elles pas intérêt à démontrer que la vaccination n’était pas en cause dans cette tragédie afin que le Tchad continue à recevoir des fonds, notamment de GAVI (l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination) qui finance l’introduction de nouveaux vaccins ?

La performance et l’efficience des programmes de vaccination nécessitent un renforcement des capacités humaines et techniques des pays en développement, notamment du Tchad, en vaccinologie et management sanitaire. »

 

SOURCE : LE NOUVEL OBSERVATEUR http://www.rue89.com/2013/02/05/incidents-apres-une-vaccination-au-tchad-hysterie-collective-239328

Posté par Ma_Terre_Nee_Bio à 11:35 - Commentaires [0]